Je m'appelle Mike, j'ai quarante-huit ans, indépendant. Peu de cheveux mais sexy
(comme Sean Connery), je mesure 1m76. Mon épouse Patricia a quarante ans et
travaille dans le secteur de la vente. Elle a les cheveux brun mi-longs, ou
courts selon les saisons, et mesure 1m70. Nous sommes mariés depuis vingt ans et
comme beaucoup d'entre-vous, nous aimons le sexe, car il ne faut pas se le
cacher, c'est un élément indispensable à la survie d'un couple. Par les récits
qui vont suivre, nous désirons partager avec vous des événements vécus mais
aussi des fantasmes qui deviendront peut-être un jour réalité, qui sait ? Tout a
commencé il y a quelques années.
C'était un soir d'hiver, deux
jours avant mon anniversaire. Patricia m'avait suggéré quelques jours auparavant
de préparer le repas, car j'adore cuisiner, et de dîner en tête à tête car elle
était assez fatiguée vu l'intensité des ventes en cette période de fin d'année.
Nous avions dîner aux chandelles et après ce repas, bien arrosé évidemment, nous
avions décidé de regarder un film X, histoire de se mettre en train. Patricia
était montée se changer et avait mis son long déshabillé de dentelle rouge.
Après avoir allumé une baguette d'encens, elle m'avait rejoint sur le sofa où je
m'était installé, comme d'habitude, et s'était couchée contre moi. Le film ne
cassait rien. Pas d'histoire, du sexe sans érotisme comme on en trouve de plus
en plus dans les films X. Les réalisateurs manquent vraiment d'imagination !
Ce n'est pas terrible, il n'y a rien de bien excitant, si on montait,
medit-elle. Je monte la première, rejoins moi dans le salle de bain et monte les
verres. Le temps de ranger la cassette et de faire le plein des verres, je monte
l'escalier, m'avance discrètement vers la porte de la salle de bain et colle mon
?il au trou de la serrure. Tu es belle! J'adore te regarder à ton insu. Tu te
brosses les cheveux face à la glace et tes seins aux aréoles larges et brunes
transparaissent au travers de ton déshabillé, faisant pointer tes mamelons sur
la tulle de dentelle. Plus bas, ton buisson noir forme une tache sombre entre
tes cuisses. Sans rien dire, je t'observe et je sens en moi un trouble étrange.
Ayant lâché la brosse, tu ouvres le wc et tu t'assieds pour satisfaire un petit
besoin. Un léger craquement du plancher sous mes pieds te fait tourner la tête:

Mike ? entre, je t'ai entendu, je suis sûre que tu m'observes encore.
Un peu
dépité d'être surpris, j'entre dans la pièce pendant que tu te lèves.
Tu
espérais me voir faire pipi, n'est-ce pas. Encore ton fantasme! Mais c'est raté.
Tu sais que ça me gène et du coup ça me bloque, comme maintenant. C'est bizarre
comme fantasme, je ne trouve pas cela très sain et en plus c'est quelque chose
d'intime. Je ne suis pas contre les innovations mais je ne suis pas prête pour
ça. Par contre si tu veux me regarder prendre ma douche ! Pendant que je
m'assieds sur la cuvette du wc, tu ôtes ton déshabillé, entres dans la baignoire
et mets la douche en marche. L'eau chaude ruisselle sur ton corps tandis que tu
commences à te savonner. Tes mains caressent tes seins et tes doigts pincent les
mamelons puis glissent, telles des gouttesd'eau, se perdre dans le noir de ton
buisson. Cela m'excite et ayant sorti ma queue, je me branle lentement en te
regardant. Tes doigts s'activent et entre régulièrement dans ta chatte, se
perdant dans tes entrailles à la recherche du plaisir. Tu as coupé l'eau mais
c'est maintenant le plaisir qui mouille ton petit chat:
Oh Mike, c'est
bon et ça m'excite que tu me regardes me masturber devant toi.
C'est si bon,
je coule viens lèche-moi

Je m'avance vers toi et m'agenouille sur le sol devant toi. Posant un pied sur
le rebord qui nous sépare, tu avances les hanches et offres à mes yeux ta fleur
épanouie. Ta liqueur suinte entre tes lèvres et délicatement, ma langue se tend
pour récolter le nectar odorant et mielleux qui s'en écoule. Ton miel excite les
papilles de ma langue tandis que ton parfum intime emplit mes narines. Ma langue
fraye son chemin entre tes lèvres, se nappant de ton jus, pour atteindre à leur
sommet, le tendre bouton qui se cache au fond de son écrin. Lorsque ma langue
s'enroule autour de ton clitoris, ton bassin est pris de mouvements désordonnés.
Alors que tes doigts pinces tes tétons de petits cris, telles des plaintes,
s'échappent de ta bouche, annonçant l'orgasme qui monte en toi. Soudain, tes
cuisses se contractent et tu exploses, inondant ma bouche de ton plaisir. Alors
que ma langue parcours tes moindres recoins , tu poses une main sur ma tête et
tu me repousses fermement en me disant: Laisse en encore un peu pour après,
allons sur le lit
Après t'être séchée, nous allons dans la chambre et nous
sirotons notre verre afin de calmer un peu le feu qui nous brûle.Tu regardes
l'heure. Il est près de 22h30
Ca t'a plu ? Mais maintenant, c'est à mon
tour. C'est moi qui mène le jeu.
Je vais t'attacher. J'ai envie que tu sois à
ma merci.
Tirant de ton tiroir les vieilles cravates qui servent de temps
en temps à nos jeux, tu m'attaches aux quatre pieds du lit. Je suis nu et
complètement à ta merci. Attend je reviens dans quelques minutes. Les minutes
passent et je commence à me poser des questions. Finalement près de quinze
minutes plus tard, la porte s'ouvre et tu entres mais pas seule. Tu tiens par la
main une ravissante jeune femme. Des cheveux châtain, des yeux marrons en
amande, un chemisier saumon tendu par une poitrine provocante surmonte une jupe
courte d'où sortent deux cuisses fuselées et bronzées. Devant mon étonnement, tu
me dis :
Je te présente Sylvie, nous nous sommes rencontrées pendant ton
absence. Tu sais au centre de détente dont je t'ai parlé. J'en avais marre car
c'était très long sans toi alors comme je te l'ai dis je suis allée me détendre
aux thermes. Après avoir fais un sauna et pris un jacuzzi, je suis allée me
faire masser. J'étais couchée sur le ventre sur la table de la loge quand Sylvie
est entrée, elle est masseuse - esthéticienne. Je l'ai trouvée tout de suite
très jolie. Elle s'est présentée, m'a demandé si c'était la première fois que je
venais au centre et nous avons sympathisé en quelques minutes. Elle a ôté
l'essuie éponge pour me masser. Ses mains étaient très douces et glissaient sur
ma peau comme des papillons. C'était très agréable et lorsqu'elle m'a demandé de
me retourner, je n'ai pas eu de gêne.
Ses mains ont caressés mes seins, mes
épaules puis sont descendues lentement vers mes cuisses en massant tous mes
muscles. C'était divin. Je la regardais faire et elle me plaisait mais je
n'aurais jamais pu imaginer que cela puisse aller plus loin car je n'avais
jamais fais l'amour avec une femme. J'avais eu quelques attouchements avec une
collègue quand j'était monitrice en colonie de vacance il y a plus de vingt ans,
mais cela n'avait pas été bien loin.
Pourtant quelques instants plus tard,
nos regards se sont croisés et elle a lu mon envie dans mes yeux. Lentement, sa
main est remontée le long de ma cuisse, sans lâcher mon regard, et pendant
qu'elle me souriait, ses doigts se sont insinués entre les lèvres de ma chatte.
Ce fut sans surprise qu'elle la trouva trempée de mon jus. Son doigt trouva mon
clitoris et le branla doucement. La chaleur montait en moi et des éclairs de
plaisir jaillissaient de mon ventre. Avec une infinie tendresse, elle approcha
son visage et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Leur contact était doux,
son haleine chaude et parfumée ravissait mes narines. Je n'osais pas bouger de
peur de rompre le charme, et de me réveiller, seule. Mais ce n'était pas un rêve
et comme pour me le prouver, ses lèvres s'ouvrirent, écartant les miennes aussi.
Sa langue s'avança, glissant sur mes lèvres, les écartant davantage pour
finalement s'élancer à la recherche de la mienne. Troublée par cette langue
féminine qui parcourait ma bouche, je suis restée passive quelques secondes, ne
sachant que faire. L'envie et sa douceur l'emportèrent rapidement et ma langue
s'enroula autour de la sienne, dans un ballet langoureux, tandis que nos salives
se mêlaient. Son baiser était doux et soyeux et je sentais ma liqueur couler le
long de mes cuisses. Son doigt glissa et pénétra ma fente pour s'enfoncer en
moi.
Je n'en pouvais plus et le plaisir coulait de moi comme l'eau d'une
source. N'y tenant plus, ma main remonta sous son uniforme et se nicha entre ses
cuisses. Sa culotte, le seul vêtement qu'elle portait sous sa blouse blanche,
était trempée de son jus. Je massai son petit chat à travers ce fin rempart de
dentelle puis mon doigt se glissa sous l'élastique pour pénétrer sa chatte. Elle
s'arrêta pour enlever sa blouse et son slip. Sylvie était nue devant moi et je
crevais d'envie d'elle. Elle s'étendit sur moi tête-bêche et je tendis les
lèvres vers sa grotte inondée d'une liqueur au parfum suave.Ma langue glissa
entre ses lèvres pour y laper, pour la première fois, toute la liqueur féminine
qu'elle pouvait y trouver, tandis que sa langue s'enroulait autour de mon clito.
Je ne pensais plus qu'à boire à cette source féminine dont j'avais si souvent
rêvé la nuit, tout en culpabilisant le matin. Nous avons joui très vite et comme
le temps imparti était terminé, je lui ai demandé son numéro de téléphone afin
de la recontacter en privé, si elle le désirait. Nous nous sommes revues deux
fois depuis mais aujourd'hui elle est d'accord pour que tu sois présent puisque
c'est ton anniversaire. Je lui avait donné rendez-vous à 22h30, c'est pour cela
que je t'ai mis en forme en te donnant un avant goût tout à l'heure.
Détache-moi maintenant, ce sera plus confortable. Je t'ai dit que Sylvie était
d'accord que tu sois là, mais pas forcémentpour que tu participes.
A ce
moment tu te retournes vers elle et tandis que l'une de tes mains emprisonne un
sein, tes lèvres se posent sur les siennes. Vos langues s'enroulent et vos
salives se mêlent. Ma queue semble sur le point d'éclater. Patricia,
détache-moi.Tu ne vas pas me laisser comme cela. Mais déjà tu n'entends plus et
tes mains déboutonnent son chemisier et dévoilent un ravissant soutien-gorge de
dentelle rose rempli à souhait. Passant derrière elle, tes doigts dégrafent
l'attache puis, glissant sous ses aisselles, tes mains s'insinuent sous les
poches pour enserrer les deux magnifiques globes qu'elles contiennent. Ses seins
sont fermes et aussi gros que les tiens. Ses mamelons sont turgescents, roses et
durs. Elle se cambre en arrière sous l'effet de tes caresses et sa nuque vient
se poser dans le creux de ton cou. Tes lèvres déposent des baisers furtifs sur
son cou alors que tes doigts se crispent sur ses mamelons. Soudain, elle se
retourne et unit ses lèvres aux tiennes tout en faisant glisser les bretelles de
ton déshabillé qui tombe en corolle à tes pieds et tu te retrouves nue face à
elle.
Je vois sa main qui glisse entre tes cuisses et s'y enfonce pendant
que tu t'attaques à sa jupe. Vous êtes belles, vos chevelures se mêlent, vos
mains virevoltent l'une sur l'autre, passant de vos seins à vos entrecuisses. Tu
te laisses aller à genoux devant elle et tu fais glisser sa culotte rose où une
grosse tache plus foncée est apparue entre ses cuisses.Sa culotte roule en boule
à ses pieds. Tu t'arrêtes un instant et ramassant son slip, tu t'approches et me
le met en bouche:Tiens, comme cela tu ne pourras pas dire que nous sommes
égoïste, tu en auras un peu. Tandis que je suce le jus odorant qui imprègne le
tissu, tu enfonces ta tête entre ses cuisses. Oh oui, Paty, suce-moi la chatte,
bouffe-moi, c'est bon je coule.Ta langue disparaît dans son buisson parfumé. La
tête rejetée en arrière, elle se pince les tétons et étire les bouts.Son corps
est tendu et tout offert à tes caresses. Ayant goûté son goût sucré en suçant le
slip, je ne m'étonne pas de te voir te régaler de sa liqueur pour apaiser ta
soif. Ta main est enfoncée entre tes cuisses et tes doigts vont et viennent dans
ta chatte. Ne pouvant plus rester debout, elle se couche sur le lit à mes côtés.
Je voudrais la toucher mais mes liens m'en empêchent. Ce n'est pas possible,
c'est une torture. Tu relèves la tête et je vois tes lèvres brillantes de son
jus
Tu sais que j'aime être garce et en plus tu aime ça, alors tu ne vas pas
te plaindre. On verra plus tard ce qu'on peut faire.Tu auras peut être un
supplément, qui sait ? Tu replonges la tête entre ses cuisses tout en te
tournant sur elle. Sa tête est sur ton oreiller et je vois ton sexe luisant de
plaisir qui descend non pas vers moi mais vers sa bouche. Un instant, elle
tourne la tête vers moi et me dis avec un sourire: Ta femme est délicieuse,
j'adore quand elle me lèche et qu'elle me bouffe la chatte. Moi aussi, j'aime le
goût de sa liqueur. Regarde comme sa chatte brille de son jus. Mais aujourd'hui
c'est tout pour moi, enfin on verra bien tout à l'heure. Tu abaisses alors ta
croupe sur son visage et ses cheveux châtains disparaissent entre tes cuisses
tandis que sa langue s'insinue en toi à la recherche de ta sève. Ma queue me
fait mal tellement elle est dure. Votre 69 m'excite terriblement. La langue de
Sylvie lèche avidement ta chatte pour y récolter tout le jus qui en coule. Son
visage trempé est à peine à 30 cm du mien et seule ta jambe nous sépare.
Malicieusement elle tourne son visage vers moi et avec un sourire, me demande si
j'en veux un peu.. Oui, à voir l'état dans lequel tu te trouves, tu mérites bien
un petit quelque chose. Retourne-toi Paty chérie, que je te suce bien la chatte.
Consciencieusement, elle lèche toute la liqueur qui s'écoule de toi. Se glissant
entre tes jambes, elle avance son visage au-dessus du mien et approche ses
lèvres à quelques centimètres de mon visage. Je tend le cou pour pouvoir
l'embrasser mais elle reste hors de portée toujours le sourire aux lèvres.
J'entends alors ta voix qui me dit : Non mon chéri, pas de contact physique, si
tu veux mon jus, il te faut le mendier. Voyant sa langue racler ses joues à
l'intérieur de sa bouche, je comprends ce qu'elle veut et je tends la langue
vers elle. Ses yeux brillent de plaisir et elle laisse alors s'écouler, sur ma
langue, sa salive mêlée à ton jus. Voilà, c'est tout pour le moment. Maintenant
je m'occupe de ta femme.
Alors que je goûte le mélange onctueux que Sylvie a
déversé dans ma bouche, elle se lève et fouille dans son sac.Tu es étendue à mes
côtés et ta main caresse ma poitrine. Alors ça te plaît ? Oui, je sais que ce
n'est pas tout à fait ce que tu voudrais mais c'est déjà ça. Que tu es garce, ma
garce, ma vicieuse à moi mais je te tordrais bien le cou, car je suis là la
queue en l'air sans savoir rien faire alors que j'ai deux superbes femmes dans
mon lit. Sylvie a attaché un sexe artificiel, fixé par des sangles, qui surmonte
fièrement son buisson brun. S'avançant vers toi, elle te dit:
Sylvie
va et vient de plus en plus vite et tout à coup, sans que nos yeux se quittent,
ton corps se tend comme un arc et tu cries de plaisir tout en serrant ton amante
contre toi. Impuissant, je reste sans voix. Quel spectacle merveilleux !
Reprenant ta respiration, tu tournes la tête vers moi, reprenant conscience de
ma présence. Ta main se tend et se referme autour de mon membre. Lentement tu me
branles tout en suçant les tétons de Sylvie. Ensemble, vous vous étendez sur le
lit et vos langues se mêlent autour de mon gland. C'est délicieux. Soudain, tu
m'enjambes et tu t'empales sur moi tout en disant à ton amie: C'est quand même
meilleur qu'un gode. Sylvie se place au-dessus de mon visage, face à toi. Je
vois à quelques centimètres son buisson trempé de sa liqueur et de ta salive.
Lentement, elle abaisse se croupe et ma langue peut enfin s'enfoncer en elle à
la recherche de son plaisir. Tandis que je fouille sa grotte, elle avance son
visage vers toi et vos langues s'enroulent l'une l'autre dans un baiser
fougueux. Vos mains ne sont pas inactives et pendant que tu continues ton
mouvement de va et vient sur ma bite, vos doigts pincent les tétons turgescents
de vos seins. Je sens ta chatte qui mouille de plaisir et ton jus coule le long
de ma queue tandis que la liqueur intime de Sylvie s'écoule, sans discontinuer,
dans ma bouche. Le plaisir monte et sentant ma jouissance toute proche, tu te
retires en disant à Sylvie: Viens, il va jouir. C'est pour toi, mais n'oublie
pas ce que tu m'as promis.
Pendant que tu branles ma queue, Sylvie enfonce
mon gland dans sa bouche. C'en est trop et je décharge tout mon jus entre ses
lèvres. Sylvie pompe jusqu'à la dernière goutte puis, se redressant, elle joint
ses lèvres aux tiennes et vous vous partagez ma semence dans un tendre baiser.
Après m'avoir détaché, nous descendons prendre un verre au salon pour faire plus
ample connaissance (si l'on peut dire). Vous êtes rapidement rassurées sur le
fait que je n'ai aucun obstacle à votre liaison.Aujourd'hui, j'ai découvert de
toi une facette que j'ignorais et que tu t'étais cachée à toi même pendant
longtemps: ta bi-sexualité. A vrai dire, cela ne me dérange et ce n'est pas pour
me déplaire. Encore moins si tu me fais l'honneur, à l'occasion, de partager
avec moi ces instants d'amour si particuliers.
